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ŚLĄSKIE STUDIA HISTORYCZNO-TEOLOGICZNE



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szukane wyrażenie: "stworzenie" | znaleziono 7 opisów(-y) | strona: 1 spośród: 1



autor: Cuda, J.

tytuł: Nadzieja w strukturze "ludzkiego świata"

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 10 (1977) 45-71

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnanadziejastworzenie

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L'ESPÉRANCE DANS LA STRUCTURE DU "MONDE DE L'HOMME"
Le croyant ne vit pas "a côté" du monde d'aujourd'hui. Il y est toujours "placé" de fait sans que sa foi soit parvenue à expliquer son rapport à la réalité vécue dont il fait partie. Cette réalité est marquée par une interdépendance spécifique entre l'orientation vers l'avenir du libre dynamisme humain et le progrès d'une sécularisation émancipatrice, poussant progressivement l'espérance "divine" hors des occupations quotidiennes de l'homme. On ne voit même pas la raison pour lutter explicitement contre Dieu "dépassé". On cherche, purement et simplement, à s'en passer. Ainsi, l'athéisme d'aujourd'hui, devenu une sorte d'humanisme autarcique, n'est souvent qu'une attitude spérantielle de l'homme fixant, avec optimisme, son regard sur les possibilités productives, latentes à l'intérieur de son monde. A la réflexion théologique d'un croyant, il ne reste alors quf à descendre dans la même réalité mondaine pour vérifier comment y fonctionne le choix fait par son frère-incroyant. C'est au nom de l'avenir commun qu'on commence à s'interroger réciproquement: Dans quelle mesure le processus d'hominisation du monde s'identifie-t-il à celui de l'humanisation? Le monde moderne "en progrès", devenu anthropocentrique, est-il de même anthropo-logique? Pour l'homme-même, la logique de son être au monde n'a-t-elle vraiment pas besoin d'être aussi une théo-logique? On peut dire que l'article présent constitue une sorte de réponse à ces questions posées ci-dessus. Pour différents que soient les contenus y abordés, ils ont trouvé une certaine cohérence dans l'horizon universel d'une responsabilité humaine, créatrice et transformatrice, par rapport à l'avenir commun de l'humanité tout entière. Comme J. B. Metz passe actuellement non seulement pour le protagoniste le plus autorisé d'une nouvelle théologie politique, mais que l'on classe aussi sa théologie parmi les plus grands courants contemporains de la théologie de l'espérance, c'est justement sa pensée théologique qui a été prise pour point de départ de nos réflexions. Les trois aspects d'analyses dont l'article se sert pour approcher la structure spérantielle du monde de l'homme, essaient de mettre en relief quelques-unes de nouvelles perspectives contenues dans ce projet théologique ou le monde se révèle d'abord comme monde social et historique, l'histoire comme histoire de l'achèvement, la foi comme espérance, la théologie comme critique eschatologique de la société. Sous tous les trois aspects (cosmologique - anthropologique - politique) le monde de l'homme apparaît comme une question ouverte qui échappe sens cesse à toutes sortes de démarches essayant d'établir, une fois pour toutes, la définition théorique de son essence. La conception de l'avenir du monde, de même que celle du sens total de l'histoire, ne sont donc pas liées à un déploiement téléologique, adéquat et prédéterminé, des possibilités immanentes de la structure spérantielle du monde -même. L'homme "en devenir", revenant à lui-même à travers l'histoire, n'est pas de "ce monde". Mais, le monde-même, appartenant au mystère de la liberté humaine, est engagé inséparablement dans le dialogue d'amour mené par l'homme avec son Dieu: Créateur et Sauveur. Le principe de cet engagement n'est ni celui d'identification, ni, non plus, celui d'alternative. Il s'agit plutôt d'une sorte de dialectique liée au "risque d'amour". Ce "risque", faisant partie de l'espérance chrétienne, donne un sens positif à l'ouverture de la totalité historique du monde en la considérant comme "lieu" et "contenu" d'une libre décision de l'homme "pour" où "contre" son accomplissement promis. La logique du dynamisme historique de l'homme, marqué par l'unité radicale des vecteurs: "conversio ad Deum conversio ad mundum - conversio ad seipsum", n'est donc pas mise en question par la chaîne anti-téléologique de l'histoire: "liberté-ouverture-décision- avenir". Elle n'est, au bout du compte, qu'une eschato-logique . Ainsi, la théologie de Metz, analysée sous l'aspect déterminé par la formulation du titre de cet article, apparaît comme une théologie de la décision spérantielle de l'amour humain dont le dynamisme créateur et transformateur a pour but d'affirmer (accepter) d'une manière progressive la vérité de l'être humain, et non de l'accomplir (installer) intra-historiquement. Il semble, que cette vision globale du monde de l'homme, renfermant les conceptions spécifiques des réalités historiques (transcendance, liberté, vérité, concupiscence, mondaneité du monde, réserve eschatologique, amour, espérance, etc.) puisse chercher et trouver, du moins au niveau "pratique", un langage commun avec la dynamisme historique des espoirs du monde d'aujourd'hui. La question sur "Dieu" y apparaît non seulement au niveau d'un "besoin religieux" de l'homme, mais aussi sous l'aspect de son fonctionnement réel par rapport à la structure d'espérance du monde de l'homme.



autor: Cuda, J.

tytuł: Od Odkupienia do stworzenia?

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 30 (1997) 83-95

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnastworzenieodkupieniehistoriadialog


autor: Cuda, J.

tytuł: Eklezjo-logika stwórczego dzieła

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 33 (2000) 173-183

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słowa kluczowe: teologia systematycznateologia fundamentalnaeklezjologiastworzenie

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EKKLESIO-LOGISCHES SCHÖPFUNGSWERK
Zusammenfassung
Der Mensch wird geschaffen ("ex nihilo" - "ex amore"). Sein Schöpfer ist eine geheimnisvolle Lebenseinheit der Personenvielheit. Demzufolge muss auch der "nach Abbild" des Schöpfers geschaffene Mensch seine Identität in einer Lebenseinheit der Personenvielheit suchen. Diese Identität entsteht nicht "neben" der göttlichen Lebenseinheit, sondern "in ihr" (Joh 17,21). Der zur ewigen Lebenseinheit mit Gott fuhrende Schöpfungsprozess des Menschen setzt sich also mit einem universalen Einigungsprozess gleich. Daraus ergibt sich, dass sowohl die Begriffe "Gott" und "Mensch" wie aueh der Begriff "Schöpfungsprozess" unbedingt "politisch" aufgefasst und interpretiert werden müssen. Diese Interpretationen münden in das Geheimnis Christi. Es ist ein Geheimnis der Dreifaltigkeit, die ihre Liebeseinheit mitteilen kann und will und deswegen im "Sohn" sich schöpferisch öffnet, um dem Menschen einen "Zugang" (Eph 2,18) zum Lebensgeheimnis seines Schöpfers zu ermöglichen (2 Petr 1,4). Die hier zum Vorschein kommende Christologik des anthropozentrischen Schöpfungswerks lässt den endgültigen Sinn dieses Werks verstehen (Kol 1,16). Das Schöpfungswerk als ein universaler Einigungsprozess (Eph 1,10) ist von Anfang an ekklesio- logisch ("Ecclesia ab Adam"). Hier hat das Problem der Kirchengründung seinen Ausgangspunkt. Hinsichtlich dieser Behauptung darf man sagen, dass die menschliche Identität auch ekklesio-logisch ist, was auf eine Durchdringung der Begriffe "Mensch" und "Kirche" hinweist. Der ekklesio-logische (einigende) Schöpfungsprozess ("Bund") hat von Anfang an eine dialogische Struktur haben müssen. Nachdem der Schöpfungsdialog unterbrochen worden ist, konnte seine Erneuerung nur durch neue schöpferische Initiative des "Sohnes" im "Christus" dem Menschen "gnadenhaft" geschenkt werden ("creatio secunda"). Tatsächlich kam der "Sohn" in sein "Eigentum" (Joh 1,11) um "alles zu versöhnen" (Kol 1,20). Demzufolge hat die Leidensgeschichte ihren ekklesio-logischen Sinn wiedergewonnen und setzt aufs neue die schöpferische Anthropogenese fort. Jesus als Christus hat also diese Anthropogenese, das Geheimnis der Kirche nicht gegründet, sondern für ihre erneuerte Fortsetzung eine neue (sakramentale Wirkungsart festgelegt. Seitdem bleibt der Schöpfer ("Vater" - "Sohn" - "Geist") geschichtlich "bei" den Menschen "alle Tage" (Mt 28,20), um sie sakramental "in seine Gemeinschaft" ständig "einzuladen" und "aufzunehmen". Hinsichtlich dieser ekklesio-logischen Anthropogenese muss das heutige Suchen nach "kirchenlosen Christentum" für sinnlos gehalten werden. Wird dabei das Zusammenleben der Menschen in Frage gestellt, so braucht man eine ekklesio-logische Apologie der menschlichen Identität.



autor: Hałaczek, B.

tytuł: Człowiek w statycznym i dynamicznym poglądzie na świat

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 7 (1974) 197-206

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słowa kluczowe: antropologiafilozofia przyrodyewolucjastworzeniekosmologia


autor: Hałaczek, B.

tytuł: Ewolucja poglądów teologicznych na ewolucję

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 31 (1998) 17-25

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słowa kluczowe: teologia systematycznastworzenieewolucjakosmologia

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UPON THE EVOLUTION
The theory of evolution was first introduced in particular circumstances, i.e. when theology was biology-oriented and biology was philosophy-oriented. Leading biologists, especially Ernst Haeckel, regarded it as ultimate confirmation of materialistic monism. Therefore theologiests were strongly opposing it for being an atheistic doctrine. They recognized scriptural description of the creation of Adam as a document of mankind's origins, supporting at the same time the biological theory of permanence and invariability of species. This led them to erroneus thesis of anthynomy of evolution and creation. Biology - Theology conflict became less serious due to farreaching methodological reflection of these two branches of science on the subject and limits of their cognition. In cours of time biology did not attemt to find full explanation of the origins of all essential human features any more, whilst theology did not try to develop more precise description the "haw" of human origins. Anti-evolutionism in theology was terminated by Humani Generis encyclic by Pius XII in 1950. This encyclic accepts the evolutional interpretation of human origins but it does not accept polygenic one. The Pope justifies the interdiction to propagate polygenism by theological thruth of the original sin which is a hereditary inclination of all people's (veros homines) to be evil. The are no such concepts as "evil" or "thruth" in natural sciences whereas they are constantly used in theology for description of origins of the First Man. Therefore two separate and quite independent approaches to anthropogenesis can be distinquished: the biological approach and the theological one. Current attitude of Magisterium Ecclesiae towards the theory of evolution was manifested by John Paul's II message to Pontifical Academy of Science on 28th October 1996. The message makes it quite explicit that "the present state of knowledge enables to recognize the theory of evolution as something more than just only hypothesis".



autor: Kozyra, J.

tytuł: Nowe stworzenie - kaine ktisis

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 11 (1978) 15-40

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LA NUOVA CREATURA NELLE LETTERE DI SAN PAOLO
I problemi degli scritti di San Paolo che mettono in risalto la natura del concetto di novità nel Nuovo Testamento si potrebbero ridurre al..… tema: La nuova creatura. Anche se San Paolo ha usato questa espressione soltanto due volte (2Kor 5,17; Ga 6,15) nelle sue lettere però spesso si è interessato di questa problematica.
La formulazione, la karne ktisis - la nuova creatura, l'Apostolo ha attinto dalla letteratura rabinica (per esempio dal Libro dei Giubilei 1,28; 4,26). L'idea stessa della nuova creatura troviamo anche nell'Antico Testamento, specialmente negli scritti dei profeti (Iz 43,18-21; 65,17; 66,22; Jr 31,21n.31n; Ez 36,26). Il pensiero dell' Antico Testamento ha una importanza essenziale nella dottrina di San Paolo sulla nuova creatura. Nel suo articolo l'autore si occupa di questo tema nel primo capitolo intitolato: La dottrina della nuova creatura nel Nuovo Testamento sullo sfondo del pensiero fuori del Nuovo Testamento. In seguito l'autore dimostra il ruolo speciale dello Spirito Santo nella nuova creatura secondo la dottrina di San Paolo. Lo Spirito Santo si collega strettamente con l'era escatologica: la nuova creatura costituisce proprio l'inizio di questa era. Perciò sulla persona di Cristo e su tutti gli uomini uniti con Lui si vede chiaramente l'attività dello Spirito Santo. Egli è come il principio causale della nuova creatura. Essa si realizza mediante lo Spirito Santo e consiste essenzialmente nel cambiamento interiore dell'uomo, ciò che equivale alla remissione dei peccati nel battesimo. L'attività dello Spirito Santo nella vita del cristiano tende verso la sua santificazione, cioè verso il raggiungimento della piena salvezza. L'operare dello Siprito Santo nella nuova creatura è rappresentato dalle metafore seguenti: i primi doni, l'anticipo, il sigillo. Il cristiano diventa partecipe della nuova creatura mediante l'unione con Cristo nella sua morte e risurrezione. Cristo è il principio, il tipo e il modello della nuova creatura (1 Kor 15,20.23) la quale è strettamente solidale con Lui. Ciò che differisce essenzialmente la dottrina di San Paolo dal pensiero veterotestamentale sulla nuova creatura consiste nell'impostazione cristologica messa in rilievo dall'Apostolo. Il cristocentrismo neir idea della nuova creatura costituisce una carateristica specifica della dottrina paolina al riguardo. L'unione del cristiano con Cristo crocifisso e risorto si attua nel battesimo (Rz 6,3n). Per la forza del battesimo l'uomo comincia a vivere nel Cristo, cioè diventa una nuova creatura (2Kor 5,17). Il nuovo uomo con la sua nuova vita è il frutto dell'opera salvifica, chiamato anche una nuova creatura. L'uomo battezzato è la prima nuova creatura in tutto il cosmo. Durante la parusia del Cristo la nuova creatura raggiungerà la sua dimensione definitiva che sarà un risultato dell'ultima azione créatrice di Dio. Sorgerà così il nuovo universo - i nuovi cieli a la nuova terra (Ap 20,21; 21,1). Questo ultimo atto di Dio-Creatore sarà la piena realizzazione del disegno della salvezza e la coronazione dell'opera redentrice fatta da Gesù Cristo, in cui il principio causale è lo Spirito Santo. San Paolo ha superato il pensiero dell'Antico Testamento a del giudaismo sul tema della nuova creatura nella sua forma universale che consiste nella salvezza di tutti e che si realizza tramite la partecipazione nella morte e nella risurrezione di Gesù Cristo. La nuova creatura si attua prima nell'uomo battezzato e poi, sulla base del principio di solidarietà dell'uomo con l'universo, passa anche a tutto il cosmo. La novità fondamentale della dottrina paolina sulla nuova creatura consiste nella sua impostazione cristologica. Insieme con la morte e la risurrezione di Cristo è entrata nel mondo la nuova creatura.



autor: Noszczyk, G.

tytuł: Zivilisatorischer Weg zum Tod

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 41,2 (2008) 423-429

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słowa kluczowe: teologia pastoralnacywilizacja śmierci

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CYWILIZACYJNA DROGA KU ŚMIERCI. Streszczenie
Użyte przez kardynała Josepha Ratzingera, dzisiejszego papieża Benedykta XVI, w dniu inauguracji pontyfikatu Ojca Świętego Jana Pawła II określenie "cywilizacja śmierci" odzwierciedlało wówczas stosunek ludzi do życia w ogóle. Dziś przyjęło się mówić o "cywilizacji śmierci", przeciwstawiając ją "cywilizacji życia". O ile samo jeszcze słowo "cywilizacja" zakłada jakieś, choćby cząstkowe, dobro, o tyle "cywilizacja śmierci" niesie już z sobą jedynie zło. Niniejsza publikacja, zakładając, że współczesny świat nie jest wprost "cywilizacją śmierci", a jedynie obszarem kontynuacji odwiecznego zmagania dwóch prądów kulturowych, takich jak: cywilizacja śmierci i cywilizacja życia, jest próbą odpowiedzi na pytanie, kto jest dawcą i panem życia oraz kto winien ponosić odpowiedzialność za stworzenie godziwych warunków życia dla niepełnosprawnych, ludzi starszych i chorych, czyli tych, którzy z różnych powodów nie mogą lub nie potrafią sami o nie zadbać. Ze smutkiem bowiem konstatujemy, że człowiek jest dziś ceniony nie za to, kim jest, ale za to, co posiada, czego dokonuje i jakie przynosi korzyści społeczeństwu, a przecież jedynie godność ludzka winna być tą granicą etyczną, której przekraczać nie wolno.



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