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ŚLĄSKIE STUDIA HISTORYCZNO-TEOLOGICZNE



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szukane wyrażenie: Kondziela, J. | znaleziono 6 opisów(-y) | strona: 1 spośród: 1



autor: Kondziela, J.

tytuł: Gospodarczy aspekt "bonum commune"

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 3 (1970) 45-64

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L'ASPECT ÉCONOMIQUE DU BIEN COMMUN
Pour comprendre le bien commun économique et sa relation par rapport au bien commun d'Etat, il faut se rendre compte tout d'abord quelle est l'essence de la vie économique. Cette question nous conduit vers le domaine de l'ontologie de la vie économique. L'ontologie économique uniforme n'existe pas, car il n'y a pas d'ontologie uniforme générale. Les conceptions classiques de l'être et ses structures: l'atomisme et l'hylemorphisme, connus déjà du temps de l'Antiquité, ont influencé le profil ontologique des principaux systèmes économiques. C'est de la conception atomistique de l'être que tira son origine le libéralisme économique et le collectivisme. Suivant ces conceptions la vie économique ne constitue pas une communauté en activité économique, puisque les personnes qui se livrent à l'activité économique ne sont liés par aucun lien, qui résulterait de l'essence même de la vie économique. L'antithèse de la vision mécano-atomistique du monde est Thylemorphisme, qui considère la vie sociale ainsi que la vie économique comme une intégrité organique.
La vie économique a le caractère des relations entre les hommes, relations conditionnées par la nécessité de satisfaire les besoins économiques communs; l'économie n'est pas alors un processus individualisé, mais une activité économique des personnes qui y prennent part. La raison formelle de cette activité économique consiste dans le principe de satisfaire les besoins, principe s'appuyant sur le droit naturel. À sa base se trouvent les besoins pré-économiques qui peuvent être réduits aux tendances fondamentales de la nature humaine, connues sous le nom des droits de l'homme, surtout au droit de développement et de perfectionnement personnel. Ce droit élémentaire ne peut être réalisé; que collectivement, c'est pourquoi sa teneur est la même que celle du bien commun de la nature humaine. La source de tous les besoins économiques est donc le bien commun. Ce bien, étant la valeur la plus grande dans l'ordre naturel, constitue le but et la règle suprème de l'économie sociale. Si le bien commun naturel est le but de l'économie, alors dans le cadre d'une communauté d'Etat le but propre pour l'économie sociale consiste dans le bien commun de l'Etat. Pourtant, comme dans le cadre de la communauté de l'Etat la vie économique constitue un domaine spécial de l'activité humaine, dont le but direct est de satisfaire les besoins économiques, il doit y avoir alors un bien commun de cette communauté, c'est-à-dire le bien commun économique. Son isolation est possible seulement sur le plan de réalisation, car l'ordre de réalisation exige des normes détaillées. C'est pourquoi la norme executive du bien commun de l'Etat dans le secteur de l'assouvissement des besoins économiques est justement le bien commun de l'économie. Il consiste dans la pleine satisfaction des besoins sociaux économiques.



autor: Kondziela, J.

tytuł: Integralność podzielonego czasu

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 3 (1970) 77-91

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L'INTÉGRALITÉ DU TEMPS DIVISÉ
Le problème du temps libre, comme extrêmement actuel, ne sort pas du domaine des sciences sociales. Une quantité de recherches empiriques tenues jusqu'à présent exige déjà des généralisations théoriques, d'autant plus, qu'un danger de déformer la perspective de vue en raison du temps libre menace de différentes parts. Une de ces déformations c'est sans nul doute la division de l'existence humaine en sphère du travail et celle du temps libre. L'auteur de cet article tâche soutenir la thèse, que le temps libre et le temps de travail font une unité intégrale. Après avoir déterminé la notion du temps libre et après avoir montre la dynamique de son développement dans le monde contemporain, l'auteur attire l'attention sur la corrélation entre le temps libre et le travail. La constatation des influences et des dépendances réeles n'est qu'une substruction pour l'analyse ultérieure, dans lequelle l'auteur soumet à la critique la conception déterministe du progrès technique et de ses effets sociaux, y compris le temps libre. L'objet de l'analyse critique de l'auteur fait la théorie déterministe la plus répandue prétendant que le progrès technique - bien qu'il est un fait positif - a pour conséquence des sacrifices considérables de la part de l'homme, comme p. ex. L'aliénation au travail, les disproportions sociales, l'affaiblissement des liens sociaux, la solitude dans la foule, etc. Dans ces conditions l'homme fait passer le centre de gravité de sa vie dans la sphère du temps libre; la vie humaine consiste alors dans une oscillation permanente entre les rôles sociaux liés avec le travail et les rôles sociaux spécifiques pour la sphère du temps libre. En apparence, ces rôles existent indépendamment l'un de l'autre, partageant ainsi l'unité de la vie humaine en segments autonomes et séparés l'un de l'autre. L'auteur veut montrer, qu'à la base de cette conception se trouve la construction-modèle "homo sociologicus" (R. Dahrendorf) statique et déterministe par son essence, car éliminant le choix libre. Grâce à l'aptitude de la personne à l'autodétermination, les rôles sociaux ne transforment pas l'home en automate inanimé. D'autre part, ces rôles dépendent l'un de l'autre, car dans chaque action véritablement humaine s'exprime l'home tout entier. L'unité de la personne humaine conditionne l'unité et l'indivisibilité du temps humain. Le temps de travail et le temps libre, étant des valeurs humanistes, peuvent mûrir seulement dans le climat d'une vraie symbiose. C'est pourquoi les efforts pour l'humanisation des conditions du travail ont une grande importance pour la culture du temps libre, tandis que le profil juste des deux sphères de la vie humaine dépend pour une grande part du modèle de l'homme réel dans la société dite.



autor: Kondziela, J.

tytuł: Normatywny charakter "bonum commune"

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 2 (1969) 51-81

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słowa kluczowe: bonum communeKatolicka Nauka Społeczna

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LE CARACTERE NORMATIF DU BIEN COMMUN
La vie sociale leve comme le résultat de tendence des pluralités des personnes d'une valeur commune. Cette valeur est le bien commun. Les personnes humaines sont transcendentes dirigé vers le bien commun, ce personnes. Grâce a la simultanéité des actes des connaissances et des actes valences, le bien commun paraît devant la raison pratique comme l'impératif étique. Car l'essentiel du bien commun, - la perfection personelle de tous les membres de société, - est obtenu seulement dans un effort collectif, l'impératif mentionné concerne aussi la realisation collectif de ce bien. Comme une transindividuel valeur social équipé d'un impératif morale, le bien commun est la cause, qui constitue et motive chaque vie sociale. Ceci concerne l'Etat d'une façon particuliere comme supérieure organisée comunautée naturelle. Le caractere normatif du bien commun cause, que l'Etat est une réalité teleologique. L'Etat existe pour le but, c'est a dire pour le bien commun pas inversement. Egalment la valeur normative du bien commun et la structure de la société d'Etat impliquent l'existance du pouvoir social. Le pouvoir social doit instituer la norme exécutif du bien commun et créer la garantie que cette forme concrete du bien commun soit effectivement réalisée par les citoyens. Ces deux conditions sont obligatoires pour régulierement fonctionné du bien commun d'Etat et donnent ensemble une explication ontologique et juridique de la nécessité du pouvoir de l'Etat. Entre le bien commun et le pouvoir social existe une corelation serré, car l'unique raison d'existence du pouvoir de l'Etat est le bien commun.



autor: Kondziela, J.

tytuł: Podmiotowy charakter pracy ludzkiej a społeczna struktura przedsiębiorstwa

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 6 (1973) 75-82

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LE CARACTÈRE SUBJECTIF DU TRAVAIL HUMAIN ET LA STRUCTURE SOCIALE DE L'ENTREPRISE
L'article constate d'abord qu'on ressent actuellement un immense besoin d'une ontologie du travail humain, c.-à-d. d'une théorie générale du travail, qui serait partie intégrante d'une antropologie du travail au sens large. Ce devrait être une théorie de type inductif. La métaphysique traditionnelle parlait du travail d'une façon statique et abstractive; il en découlait, par suite de la notion du travail "comme tel", du travail "en général", une façon objective d'en traiter, le travail étant considéré comme facteur de production tout comme la propriété et le capital. Il est impossible de définir le travail humain une fois pour toutes. La notion de travail humain, en effet, est conditionnée par le développement social et économique. On remargue actuellement, par suite des changements sociaux et économiques, un décalage dans la position et le prestige social du travail. La cause en est, entre autres, dans le fait que le travail est devenu dans le monde contemporain le moyen le plus répendu d'entretien. La couche sociale des ouviers embauchés est la plus nombreuse parmi toutes les couches sociales, et avec toute la classe des ouvriers elle constitue dans la société moderne une couche "instruite". Il en résulte que la société contemporaine est qualitativement différente de celle du XVII ou XIX siècle, épogues gui nous fournissent le gros de nos idées sur la vie sociale. Cette situation doit, nous amener à transformer les structures sociales inadéquates, provenant d'une autre époque, parmi elles, l'entreprise. La structure sociale de l'entreprise est le reflet du modèle monarchique, fondée sur un système de dépendance et de subordination, voire de sujétion, alors que, de par le monde contemporain se produit un processus de démocratisation fondamentale (M. Mannheim). Sur le terrain de l'entreprise cela se manifeste dans la tendance des ouvriers à participer dans la direction de l'entreprise, dans les bénéfices et dans la propriété de l'entreprise. Le point final est toutefois la participation dans la direction. Il résulte du fait même du travail et non de la participation dans les bénéfices ou la propriété. Les étapes de la transformation de la structure de l'entreprise se dérouleront en fonction de la structure sociale de l'Etat. Les transformations sociales doivent comporter également des transformations de la conscience. C'est ainsi que doit changer la motivation du travail. C'est le motif du gain qui' dominait jusque là. Dans le passé, en effet, la propriété et le capital étaient à peu près les seules marques du prestige et de l'autorité sociale. L'auteur estime que la motivation du travail est question d'éducation (socialisation). Le motif du gain n'est donc pas lié avec la nature humaine et avec sa prétendue détermination à n'entreprendre le travail que pour cause de gain. Aujourd'hui on ressent le besoin d'une motivation plus sociale du travail. C'est là une chance pour l'Eglise.



autor: Kondziela, J.

tytuł: Pojęcie "bonum commune" na tle współczesnych kierunków etyki katolickiej

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 1 (1968) 119-142

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słowa kluczowe: bonum communeKatolicka Nauka Społecznaetyka

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LA NOTION DU "BIEN COMMUN" FACE AUX COURANTS CONTEMPORAINS DE L'ÉTHIQUE CATHOLIQUE
Le problème du bien commun, particulièrement dans ses rapports avec le bien individuel, a déjà été traité par Aristote. C'est cependant St. Thomas qui lui a donné une place de choix dans les sciences sociales. De nos temps, la notion du "bien commun" se trouve très souvent employée dans le langage politique et économique, comme aussi par les sociologues et les moralistes. Son contenu pourtant n'est pas partout le même. On constate des divergences jusque dans les sciences sociales catholiques elles-mêmes. Actuellement on peut distinguer dans le domaine des sciences sociales catholiques trois courants différents: 1. La notion du bien commun dans la conception des solidaristes catholiques (G. Gundlach, O. von NeU-Breuning, G. Wildmann et autres); 2. La version de J. Messner; 3. L'interprétation du bien commun élaborée par A. F. Utz et ses élèves de l'Institut International des Sciences Sociales et Politiques de Fribourg (Suisse). Les solidaristes contemporains soulignent l'aspect institutionnel du bien commun; J. Messner, quoique basant sur les mêmes principes que les solidaristes, semble apercevoir un aspect plus humain de ce bien, en même temps que son pluralisme; Utz et son école affirment nettement que le bien commun est une valeur humaine et personnelle, ce qui lui donne un caractère de norme morale et juridique la plus haute dans la société. L'auteur de l'article s'efforce de soumettre à une juste analyse critique les trois opinions susdites, pour essayer de donner lui-même sa propre définition du bien commun. Il démontre que le sens plénier du bien commun implique aussi bien les valeurs humaines personnelles que l'élément institutionnel. Cela ne signifie pas que ces deux éléments soient de même valeur. Le facteur institutionnel joue le rôle de moyen instrumental par rapport aux éléments personnels du bien commun.



autor: Kupny, J.

tytuł: Prof. dr hab. Kondziela Joachim (1932-1992). Szkic biograficzny

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 29 (1996) 348-350

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