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ŚLĄSKIE STUDIA HISTORYCZNO-TEOLOGICZNE



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autor: Bartoszek, A.

tytuł: Głęboko ludzki i prawdziwie chrześcijański sens cierpienia

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 32 (1999) 357-368

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słowa kluczowe: teologia moralnacierpieniesens cierpienia


autor: Bista, S.

tytuł: Instytucja niższych seminariów duchownych diecezjalnych przykładem wpływu prawa partykularnego na kościelne prawo powszechne

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 4 (1971) 161-186

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słowa kluczowe: prawo kanoniczneseminarium duchownehistoria prawaprawo partykularne

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L'INSTITUTION DES PETITS SÉMINAIRES DIOCÉSAINS EXEMPLE DE L'INFLUENCE DU DROIT PARTICULIER SUR LE DROIT ECCLÉSIASTIQUE UNIVERSAL
Le droit canon est en prise à de très grands changements. Sa nouvelle codification, préparée depuis de longues années, en sera l'expression. Ce fait n'a rien d'extraordinaire, puisque le droit ecclésiastique est soumis à la loi d'un développement continu, excepté ce qui dans ce droit est immuable, à savoir le droit divin. Le domaine dans lequel ce droit de développement continu se fait souvent remarquer, est celui de l'influence qu'exerce le droit particulier sur la formation des lois du droit universel. Les exemples, eu ce domaine, son très précieux, car ils permettent de mieux connaître le processus des changements du droit canon; ils permettent, en outre, de mieux comprendre le caractère propre de ces changements, car ils montrent très clairement les limites dans lesquelles ils s'effectuent, c.a.d. le domaine du droit ecclésiastique d'origine humaine. L'institution des petits séminaires diocésains est un de ces exemples. Les petits séminaires, en effet, sont l'exemple de la formation très lente d'une institution ecclésiastique juridique sur la base du droit particulier et de son développement progressif dans différentes églises locales. Aux origines de ce procesuss se trouve la loi du droit universel, contenue dans le célèbre décret du Concile de Trente sur les séminaires donnant naissance à l'institution des séminaires diocésains. L'idée des petits séminaires est venue de la préoccu'patioin mise à réaliser, autant que faire se pouvait, le but principal du décret tridentin, à savoir: fournir à l'Église des prêtres bien préparé. On réalise ce but par le partage du séminaire diocésain en deux instituts séparés et complémentaires, le grand et le petit séminaire. Dans ces deux instituts, en effet, on pouvait réaliser avec plus de facilité et de profit la formation systématique et à long terme du clergé diocésain, selon les postulats du Concile de Trente, par l'adaptation des programmes à l'âge et aux capacités des étudiants. Pendant le XIX siècle, les petits séminaires se sont transformés en institutions distinctes de formation du clergé et se sont répandus da'ns toute l'Église. Le décret du Gondle de Trente sur les séminaires diocésains, qui promulgait dans l'Église une loi universelle, ne prévoyait pas une telle institution. Le développement des petits séminaires dans toute l'Église et leur utilité dans la formation de nouvelles générations de prêtres poussa le Saint-Siège à accepter tacitement l'existence de cette institution, ensuite à lui octroyer une approbation et un appui explicite, et enfin à l'introduire dans le Code du Droit Canon. C'est ainsi que l'acceptation d'une institution du droit particulier, c.a.d. des petits séminaires, par le droit universel de l'Église d'Occident, devint un fait accompli. Le second Concile du Vatican, qui compte les petits séminaires parmi les moyens de culture des vocations sacerdotales, et, de ce fait, ne les considère plus comme institution de formation sacerdotale au sens strict de ce mot, a définitivement 'consacré le développement des petits séminaires dans le sens où les menait le droit particulier. Ces instituts, en effet, devenaient de plus en plus des -instituts mixtes, recevant des élèves qui n'avaient pas l'intention de devenir prêtre. Ils se transformaient en instituts dont le but exclusif, n'était pas de former des candidats au sacerdoce.



autor: Blachnicki, F.

tytuł: Problem metody w teologii pastoralnej

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 6 (1973) 145-155

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słowa kluczowe: teologia pastoralnametodologia

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PROBLEME DE MÉTHODE DANS LA THÉOLOGIE PASTORALE
L'article, au début, fait la différence entre la méthode scientifique au sens large et la méthode scientifique au sens plus étroit. Dans le premier sens, il s'agit de l'ensemble des recherches scientifiques qui ont pour but de découvrir et de floarimuletr en concepts la vérité découverte; dans le second sens, il s'agit de la manière d'obtenir le matériel scientifique, c.-à-d. des méthodes de la recherche elle-même (méthode du travail). La première partie de l'article s'occupe de la méthode de la théologie pastorale dans le sens large, la définissant d'une façon générale comme méthode propre aux disciplines théologiques pratiques. Plus strictement, cette méthode est définie par la définition même de la théologie pastorale, qui, grâce à une analyse théologico-sociologique de la situation concrète et actuelle de l'Eglise, se propose de formuler les principes et les directives, selon lesquels l'Eglise, dans sa condition présente, s'actualise elle-même tout en remplissant sa mission de médiation salvifique. De cette définition résultent trois étapes dans le processus des recherches que doit entrependre la théologie pastorale. Elle doit: a. s'adonner à une réflexion scientifique sur la nature dynamique et totale de l'Eglise, c.-à-d. sur l'Eglise comprise comme dimension qui doit se réaliser à chaque moment de l'histoire, b. faire l'analyse de la situation présente, qui spécifie l'activité de l'Eglise, c. établir les directives actuelles (impératifs) pour la réalisation de l'Eglise dans le présent. Ces trois zones de devoirs et ces trois étapes de recherches fixent la méthode de la théologie pastorale dans le sens général. Si nous arrêtons aux méthodes qui doivent être appliquées à chacune des étapes de recherches, nous en arrivons au problème de la méthode de la théologie pastorale dans le sens strict. La deuxième partie de l'article s'occupe des méthodes dont se sert la théologie pastorale d'aujourd'hui à la deuxième étape des recherches. Liest question de deux méthodes scientifiques d'analyse de la situation présente de l'Eglise: méthode d'analyse historico-théologiqué (F. X. Arnold), et méthode d'analyse sociologico-théologique (K. Rahner, H. Schuster). Les deux méthodes supposent l'existence de. Critères théologiques d'appréciation des formes actuelles de la vie et de l'activité de l'Eglise, envisagées guant à leur genèseet quant à leurs formes sociologiques. La question de la nature et de l'origine de ces critères théologiques est liée au problème des méthodes spécifiques de la théologie pastorale à la première des trois étapes de la recherche scientifique. (Troisième partie de l'article). Si on avance que c'est la théologie systématique (surtout l'écclésiologie) qui fournit ces critères, il est difficile de parler d'une méthode propre à la théologie pastorale. Dans ce cas-là, la théologie pastorale ne serait qu 'une "science" appliquée, qui tirerait ses conclusions de prémisses fournies par d'autres sciences. L'article veut prouver que la théologie pastorale doit élaborer ses propres principes théologiques pour définir moins l'immuable nature de l'Eglise (ecclesiologie essentielle), que les conditions théologiques et les lois de réalisation de l'Eglise, valeur suprême de la communion des hommes avec Dieu et entre eux (koinonia) dans le monde (ecclesiologie existentielle). L'article ne s'occupe pas encore à fond de nouvelle problématique des méthodes de travail de la théologie pastorale à la troisième étape de la recherche scientifique. Il en note simplement le besoin.



autor: Buchta, R.

tytuł: W trosce o właściwy przekaz przypowieści ewangelicznych na katechezie

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 38,2 (2005) 323-336

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POUR UNE BONNE TRANSMISSION DU CONTENU DES PARABOLES ÉVANGÉLIQUES EN CATÉCHESE
Les documents catéchétiques les plus récents mettent en évidence l'importance fondamentale de la Bible pour la catéchese. Cependant la pratique quotidienne prouve que la Sainte Écriture est utilisée pendant le cours de catéchisme de maniere bien différente. Tous les efforts visant a améliorer en continu la transmission des vérités bibliques sont donc entierement justifiés.
En étudiant l'Évangile au niveau de forme nous constatons que Jésus Christ, dans son enseignement, parlait volontiers en paraboles. Elles constituaient un bon outil pour expliquer aux auditeurs, avec les images y intégrées, les véritées surnaturelles du Royaume de Dieu. Jésus adressait son enseignement aux gens les plus simples pour lesquels le language imagé était plus compréhensible. Malgré la simplicité de la communication l'enseignement transmis par les paraboles exigeait souvent de Jésus une explication complémentaire.
Suite a cela on peut en conclure qu'aussi pour les auditeurs d'aujourd'hui une bonne compréhension du message des paraboles peut créer certaines difficultés. Elles deviendront encore plus évidentes si nous prenons en considération l'existance de la différence historique ainsi que celle culturelle, sociale et géographique entre l'auditoire contemporain et les destinataires d'origine.
L'effort des catéchistes mene a la définition des conditions de l'enseignement effectif. Une d'elles c'est l'assurance de la meilleure compréhension possible de l'enseignement par les auditeurs. Au sens pratique la catéchese est adressée en majorité aux enfants et adolescents. Selon les principes pédagogiques cela exige donc l'utilisation dans le procédé didactique des messages et formes adaptés à leur cognition actuelle. Ainsi les postulats indiqués avant obligent les responsables de la catéchèse à améliorer en continu les méthodes et formes de transmission des vérités évangéliques.



autor: Chromy, R.

tytuł: Nadzieja w procesie teoretyczno-praktycznej aktualizacji objawionej prawdy według Claude'a Geffrégo

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 40,2 (2007) 313-327

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnaGeffré, ClaudeXX wiekXXI wieknadziejaobjawienie

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L'ESPÉRANCE DANS LE PROCÈS DE L'ACTUALISATION THÉORIQUE-PRATIQUE DE LA VERITÉ RÉVÉLÉE CHEZ CLAUDE GEFFRÉ
Plusieurs de théologiens modernes constatent qu'après Vatican II la réflexion théologique est passée d'une théologie de type dogmatique à une théologie de type herméneutique où la question de vérité révelée devient aussi celle de la raison historique de l'homme, ce qui la rend ouverte dans son actualisation au niveau théorique et pratique en même temps. Par conséquent le théologien devient devant Dieu le témoin des plus radicales problèmes touchants le sens de l'histoire, l'avenir (l'espérance?) de l'homme et l'éfficacité du christianisme plongée dans le risque d' interprétation continuelle.
Dominicain, professeur de l'Institut catholique de Paris - Claude Geffré est sûrement l'un de ces principaux témoins des mutations récentes de la théologie contemporaine, étroitement liées à celles de l'herméneutique philosophique. Selon ce théologien français la dimension herméneutique de théologie permet de découvrir une permanente jeunesse de l'Évangile à l'aide de noveaux efforts de la raison humaine qui cherche la vérité révelée avec l'espérance de la compréhension totale. Autrement dit, le croyant dans le processus d'interprétation, fortifié par l'Écriture et la Tradition de la foi devient celui qui dans l'actualisation spéculative (théologie) et pragmatique (témoignage) de la Révélation participe à l'espérance de la découverte permanante de vérité. Dans ce contexte on se demande quelle place peut occuper la vérité chrétienne dans la conscience des hommes à l'âge du pluralisme et de la mondialisation? La pensée chrétienne restera-t-elle une source de l'espérance pour les hommes de XXI-ème siècle dans la recherche de verité révélée et dans son actualisation au niveau théorique-pratique?



autor: Cuda, J.

tytuł: Bóg nadziei w miejscu grozy?

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 30 (1997) 203-208

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnanadziejaholokaustJezus Chrystus

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DE LA REDEMPTION A LA CREATION?
La réflexion théologique, de même que la pensée biblique, est marquée par une convergence du théocentrisme et de l'anthropocentrisme. Il en résulte que l'homme devient l'objet des recherches théologiques non "sub occasione", mais "ex definitione". Dans ce contexte on peut même affirmer que l'ouverture historique du problème de l'identité de l'homme fonde la raison d'être de la théologie. La postmodernité d'aujourd'hui constitue une forme spécifique de ce problème. La théologie en postmodernité est obligée de ce concentrer surtout sur la problématique du sens de l'histoire. Ce sens s'identifie a la genèse créatrice de l'homme, c'est-a-dire, au processus de la continuation "rachetée" (Rédempteur) du dialogue créateur. Ce processus est pratico-social, dialectique et eschatologique. Son interprétation théologique identifiant l'histoire au "lieu" de l'actualisation du dialogue créateur, pourrait ranger toutes ses démarches dans le passage "de la rédemption a la création": du renouvellement (Rédemption) du processus créateur a son accomplissement (Création). Ainsi, l'horizon d'interprétation du sens de l'histoire est a trouver dans la théologie de la création. C'est dans cet horizon que les événements révélateurs (Israël - Jésus Christ - Eglise) deviennent les signes de fidélité de Dieu qui réalisera jusqu'au bout son Alliance Créatrice. Il semble que cet horizon d'interprétation assure la possibilité de la compréhension herméneutique des toutes les événements historiques. Tenant compte de cet horizon la pensée théologique doit rester humble.



autor: Cuda, J.

tytuł: Nadzieja w strukturze "ludzkiego świata"

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 10 (1977) 45-71

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnanadziejastworzenie

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L'ESPÉRANCE DANS LA STRUCTURE DU "MONDE DE L'HOMME"
Le croyant ne vit pas "a côté" du monde d'aujourd'hui. Il y est toujours "placé" de fait sans que sa foi soit parvenue à expliquer son rapport à la réalité vécue dont il fait partie. Cette réalité est marquée par une interdépendance spécifique entre l'orientation vers l'avenir du libre dynamisme humain et le progrès d'une sécularisation émancipatrice, poussant progressivement l'espérance "divine" hors des occupations quotidiennes de l'homme. On ne voit même pas la raison pour lutter explicitement contre Dieu "dépassé". On cherche, purement et simplement, à s'en passer. Ainsi, l'athéisme d'aujourd'hui, devenu une sorte d'humanisme autarcique, n'est souvent qu'une attitude spérantielle de l'homme fixant, avec optimisme, son regard sur les possibilités productives, latentes à l'intérieur de son monde. A la réflexion théologique d'un croyant, il ne reste alors quf à descendre dans la même réalité mondaine pour vérifier comment y fonctionne le choix fait par son frère-incroyant. C'est au nom de l'avenir commun qu'on commence à s'interroger réciproquement: Dans quelle mesure le processus d'hominisation du monde s'identifie-t-il à celui de l'humanisation? Le monde moderne "en progrès", devenu anthropocentrique, est-il de même anthropo-logique? Pour l'homme-même, la logique de son être au monde n'a-t-elle vraiment pas besoin d'être aussi une théo-logique? On peut dire que l'article présent constitue une sorte de réponse à ces questions posées ci-dessus. Pour différents que soient les contenus y abordés, ils ont trouvé une certaine cohérence dans l'horizon universel d'une responsabilité humaine, créatrice et transformatrice, par rapport à l'avenir commun de l'humanité tout entière. Comme J. B. Metz passe actuellement non seulement pour le protagoniste le plus autorisé d'une nouvelle théologie politique, mais que l'on classe aussi sa théologie parmi les plus grands courants contemporains de la théologie de l'espérance, c'est justement sa pensée théologique qui a été prise pour point de départ de nos réflexions. Les trois aspects d'analyses dont l'article se sert pour approcher la structure spérantielle du monde de l'homme, essaient de mettre en relief quelques-unes de nouvelles perspectives contenues dans ce projet théologique ou le monde se révèle d'abord comme monde social et historique, l'histoire comme histoire de l'achèvement, la foi comme espérance, la théologie comme critique eschatologique de la société. Sous tous les trois aspects (cosmologique - anthropologique - politique) le monde de l'homme apparaît comme une question ouverte qui échappe sens cesse à toutes sortes de démarches essayant d'établir, une fois pour toutes, la définition théorique de son essence. La conception de l'avenir du monde, de même que celle du sens total de l'histoire, ne sont donc pas liées à un déploiement téléologique, adéquat et prédéterminé, des possibilités immanentes de la structure spérantielle du monde -même. L'homme "en devenir", revenant à lui-même à travers l'histoire, n'est pas de "ce monde". Mais, le monde-même, appartenant au mystère de la liberté humaine, est engagé inséparablement dans le dialogue d'amour mené par l'homme avec son Dieu: Créateur et Sauveur. Le principe de cet engagement n'est ni celui d'identification, ni, non plus, celui d'alternative. Il s'agit plutôt d'une sorte de dialectique liée au "risque d'amour". Ce "risque", faisant partie de l'espérance chrétienne, donne un sens positif à l'ouverture de la totalité historique du monde en la considérant comme "lieu" et "contenu" d'une libre décision de l'homme "pour" où "contre" son accomplissement promis. La logique du dynamisme historique de l'homme, marqué par l'unité radicale des vecteurs: "conversio ad Deum conversio ad mundum - conversio ad seipsum", n'est donc pas mise en question par la chaîne anti-téléologique de l'histoire: "liberté-ouverture-décision- avenir". Elle n'est, au bout du compte, qu'une eschato-logique . Ainsi, la théologie de Metz, analysée sous l'aspect déterminé par la formulation du titre de cet article, apparaît comme une théologie de la décision spérantielle de l'amour humain dont le dynamisme créateur et transformateur a pour but d'affirmer (accepter) d'une manière progressive la vérité de l'être humain, et non de l'accomplir (installer) intra-historiquement. Il semble, que cette vision globale du monde de l'homme, renfermant les conceptions spécifiques des réalités historiques (transcendance, liberté, vérité, concupiscence, mondaneité du monde, réserve eschatologique, amour, espérance, etc.) puisse chercher et trouver, du moins au niveau "pratique", un langage commun avec la dynamisme historique des espoirs du monde d'aujourd'hui. La question sur "Dieu" y apparaît non seulement au niveau d'un "besoin religieux" de l'homme, mais aussi sous l'aspect de son fonctionnement réel par rapport à la structure d'espérance du monde de l'homme.



autor: Cuda, J.

tytuł: Prawda ludzkiego życia: ja = my = Bóg

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 12 (1979) 119-143

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnaantropologia

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MOI = NOUS, CELA VEUT DIRE: ETRE OU NE PAS ETRE
La présence, souvent douloureuse, de l'alternative humaine "etre ou ne pas etre", au monde d'aujourd'hui est évidente. Elle marque aussi bien la vie individuelle de l'homme (MOI) que la dimension sociale de son existence (NOUS). Sous cet aspect, l'expérience vécue (pratique) est confirmée par les analyses théoretiques (heuristique, herméneutique) du monde de l'homme. Parmi les "signes de temps", mettant en relief l'originalité de ce monde, il faut énumérer celui qui vise la "fragilité" de son existence historique. C'est alors d'un certain paradoxe qu'est accompagné l'anthropocentrisme du monde contemporain: d'une part revendiquant son autonomie et son autarcie, mais d'autre part toujours ouvert et échappant sans cesse a sa propre domination. Dans ce contexte l'alternative "etre ou ne pas etre", constituant un élément essentiel de la définition meme de l'existence historique de l'homme, devient le lieu .pecifique qui fait converger les questions les plus fondementales, a savoir celle du "sens de la vie" et celle de la "liberté". C'est a travers ces questions qu'on peut (on doit) envisager l'horizon englobant la "totalité" du monde de l'homme dont l'organisation vers l'Avenir ne peut pas se passer d'une vision globale fonctionnant comme une certaine hypothese unissant l'ensemble des éléments de cette organisation. Parmi les "hypotheses", prétendant expliquer le monde de l'homme, il y en a une, accompagnée d'un attribut "révélée". A la lumiere de cette hypothese la logique de l'existence mondaine de l'homme devient theologique. Le processus de la vérification de cette hypothese, bien qu'il soit interminable a l'intérieur de l'histoire, il dispose d'un nombre suffisant (progressant) de raisons intramondaines pour justifier la décision de lui faire confiance. CREATION - voila le mot-clé qui englobe tous les détails du contenu compliqué de cette hypothese. La création c'est un processus dialogique: c'est de l'originalité entitative de l'homme ("image de Dieu", "liberté") que résulte le mystere de sa coopération dans le processus de son propre. "devenir". Ce processus se réalise par étapes: appelé par son Créateur gratuitement a l'existence historique (I étape) l'homme doit accepter cette existence comme promesse de la vie éternelle et comme "lieu" de sa propre initiative créatrice (II étape); ainsi répondant positivement (négativement) a son Créateur il attend le "jour" d'une "nouvelle création" (tenant compte de la réponse de l'homme) qui, terminant le processus dialogique de la création, commencera la plenitude de son existence promise (III étape). Il en résulte que le sens de l'existence historique de l'homme est étroitement lié au mystere de l'alternative créatrice "etre ou ne pas etre". Si l'homme veut accepter son etre promis, il doit faire la vérité de cet etre. Cette vérité n'est réalisable qu'a travers une équation (simultanéité) mystérieuse: MOI = NOUS = DIEU. C'est alors dans le phénomene des' libres relations (amour, don) qu'est cachée la vérité d' «ETRE HOMME». Il faut donc "perdre" sa vie pour la "gagner": ce risque d'amour conditionne l'Alliance créatrice divino-humaine. Comme le "Fils" constitue le "lieu" unissant l'homme et Dieu dans le mystere de la meme "vie divine", c'est au "Fils" qu'il a appartenu aussi de faire restaurer cette Alliance créatrice apres son interruption causée par l'homme. Depuis l'intervention historique du "Fils" la continuation de la création dialogique de l'homme est en meme temps "salvatrice"; Dieu-Créateur est devenu aussi "Dieu-Sauveur" et l'achevement du processus créateur de l'homme (III étape) s'appele a la fois "Salut". Ce processus "post Christum" est alors accompagné par une dialectique spécifique d'un "déja" et d'un "pas encore" de son propre achevement. Le rassemblement créateur des hommes (MOI = NOUS) autour du "Fils" (Christ) s'appele Eglise . D'ou le probleme de l'appartenance a l'Eglise est de meme celui de l'alternative "etre ou ne pas etre". Il en résulte que l'Eglise constitue cette part de l'humanité qui accepte son etre promis. Cette, acceptation s'identifie a une marche transformatrice du monde de l'homme vers son Avenir. La vérité de cet Avenir (justice, liberté, paix, etc) faite a l'intérieur de l'histoire conditionne la qualité de vie commune de l'Homme-en-devenir. Aioutons, qu'on ne peut pas réduire cet HOMME-EN-DEVENIR, dans la spécificité de sa subjectivité (création = devenir Sujet), ni a la réalité d'un MOI, ni a celle d'un NOUS. Ce Sujet spécifique ne peut pas se passer de l'élément de RELATION unissant inséparablement des réalités MOI et NOUS humaines. C'est aussi a travers cette unité que se joue l'alternative "etre ou ne pas etre" de l'homme.



autor: Cuda, J.

tytuł: W stronę społeczno-dynamicznej koncepcji chrześcijańskiego Objawienia

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 14 (1981) 129-150

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnaobjawieniewspólnota

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VERS UNE CONCEPTION SOCIO-DYNAMIQUE DE LA RÉVÉLATION CHRÉTIENNE
La société mystérieuse de l'Eglise ("sujet vivant") s'est concentrée, des le commencement, sur son identité (vérité) révélée. De tout temps, l'activité apologétique de l'Église a essayé de fixer les divers contenus révélés. Lorsque l'homme moderne, formé par le siècle de Lumières, avait mis en question l'existence même de la révélation divine, l'Église, placée devant l'alternative de son propre "être ou ne pas être", a été provoquée a s'occuper du problème de la révélation en général. C'est le Concile de Vatican I qui, pour la première fois, a traité expressément de la révélation comme telle: de son existence, sa nécessité et connaissance, etc. Une certaine ouverture des solutions conciliaires était a l'origine de divers commentaires théologiques dans lesquels le concept "révélation" a été souvent identifié a celui de "doctrine". Cette conception "statique" de la révélation chrétienne, trop spéculative et choisie, a été, de plus en plus, mise en question par le progrès des recherches bibliques, patristiques, historico-théologiques, etc. "Vie personnelle", "société", "histoire" etc. —voila les nouveaux horizons, pour la réflexion sur la révélation, réclamés par ces recherches. Passant pour le résultat spécifique d'évolution de la pensée théologique, le Concile de Vatican II a animé et libéré la conception même de la révélation chrétienne. L'identification des concepts "revelatio" et "doctrina" n'est plus possible. Le mystère de la révélation, c'est, avant tout, celui de l'amour, a travers lequel Dieu le Pere se manifeste dans l'histoire, afin d'introduire les hommes, par le Christ et l'Esprit-Saint, dans sa propre vie. Alors, tant au début qu'a la fin de la vie humaine on rencontre le mystère de la vie sociale (In principio erat societas). Le sens de l'existence historique de l'homme consiste a répondre a l'invitation révélée proposant aux hommes la communauté de vie avec leur Créateur. Pour qu'on puisse mettre en relief la crédibilité de ce dialogue créateur de l'homme avec Dieu, il faut prendre en considération non seulement la relation "foi — raison" mais aussi celle de "foi — histoire". La conception de la révélation, résultant de l'enseignement du Vatican II, est devenue un point de départ, assez compliqué, pour la réflexion théologique a venir. Cette réflexion, n'essayant point de fermer "a jamais" la réalité vivante de la révélation dans une définition formelle, met constamment en relief les divers aspects de cette réalité dynamique: historicité, christocentrisme, transcendance, sociabilité, intégralité, actualité etc. Le processus historique de la révélation chrétienne se donc développe dans le temps et dans l'espace. Sa théorie et sa pratique restent toujours "en devenir". La "vérité faite" de cette réalité mystérieuse est a découvrir non seulement dans les documents écrits, mais aussi dans le sujet vivant d'une société humaine animée par l'Esprit de Dieu. Cette vérité, tout en faisant confiance aux résultats objectifs des recherches scientifiques (a posteriori), garde cependant une attitude critique par rapport aux improvisations (a priori) des solutions idéologiques (Bonhoeffer: "abstractions"). Ajoutons que cette conception "in statu viae" de la révélation chrétienne réclame l'autonomie de la libre et responsable activité créatrice de l'homme. Une conception pareille n'entre donc guerre en conflit avec les postulats émancipateurs du siècle des lumières. Il devient bien évident que la réduction de l'époque de Lumières a celle d'un rationalisme athéistique, de même que l'identification de la révélation chrétienne a une doctrine paralysant l'activité de la raison critique, ne sont, au bout du compte, qu'une simplification de la problématique. La foi et la raison, "éclairées" toutes les deux au cours de derniers siecles, comprennent de plus en plus leur responsabilité commune de l'avenir humaine. On peut donc dire que la pensée du siècle de Lumière et la pensée chrétienne sont actuellement en train de chercher la possibilité d'une coopération théorico-pratique. La foi n'identifie plus les temps du Moyen Age au sommet d'évolution du Christianisme. Elle s'engage de mieux en mieux dans le dialogue avec l'esprit du monde d'aujourd'hui. Les nouveaux postulats des temps modernes ont contribué a une relecture critique d'anciennes sources du Christianisme qui s'est montré capable non seulement de trouver un langage commun avec le monde en progrès, mais aussi d'activer ce progrès, même. Alors, loin d'être "passif" et "indifférent", le Christianisme met en marche l'activité créatrice et libératrice de l'homme dont la foi a toujours une dimension sociodynamicjue. Ainsi, le processus historique de la révélation (revelatio continua), en tant que processus d'unification universelle des hommes, devient également le processus de la création (creatio continua). Comme le mystère d'unification universelle n'est que celui de l'Église, on aboutit a chercher le sens universel de l'histoire dans l'équation: REVELATIO CONTINUA = CREATIO CONTINUA = ECCLESIA. Cette équation renferme la réponse révélée a la question fondamentale de l'homme: "Pourquoi et comment continuer a vivre au monde?" C'est justement la crédibilité de cette réponse que la théologie fondamentale veut discuter avec la raison critique de l'homme d'aujourd'hui. En l'invitant a analyser sans borne le phénomène historique de la révélation chrétienne, elle attend qu'en face des données objectives, l'homme même, d'en bas, apercevra la raison d'être pour la foi espérant a travers l'amour. On pourrait donc dire que la théologie fondamentale ne s'occupe pas de la révélation "pour la révélation". Elle fonctionne, avant tout, au nom de l'alternative "être—ne pas être" l'homme.



autor: Cuda, J.

tytuł: Wiarygodność objawionego sensu ludzkiej pracy. Fundamentalnoteologiczny aspekt papieskiej Ewangelii pracy

Śląskie Studia Historyczno-Teologiczne 16 (1983) 61-86

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słowa kluczowe: teologia fundamentalnapracasensJan Paweł II

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LA CRÉDIBILITÉ DU SENS REVELE DU TRAVAIL HUMAIN
Corne le titre meme l'indique, notre article s'occupe d'un aspect spécifique du problème de la crédibilité de la révélation chrétienne. La solution de ce problème - propre a la théologie fondamentale - est cherchée dans les deux encycliques de Jean Paul II Laborem exercens et Redemptor hominis. Tenant compte de cette détermination méthodique nous sommes obligés de respecter la logique qu'on peut découvrir le principe d'un conditionnement de la compréhension du sens du travail par la compréhension du sens de vie de l'homme. La crédibilité de ce principe est confirmée par l'expérience de la vie quotidienne. Il n'est pas difficile de constater qu'aujourd'hui la recherche du sens de l'existence historique de l'homme est marquée par une aporie théorique dont le résultat est celui de . aporie des lutions pratiqués auxquelles appartient aussi le phénomene du travail. La déformation du travail humain peut etre analysée sous trois aspects: "nature" - "homme" - "société". De cette expérience résulte non seulement la possibilité mais aussi la nécessité de s'intéresser au sens révélé du travail humain. Restant fideles au principe d'interprétation mentionné ci-dessus nous nous concentrons d'abord sur le sens révélé de l'existence historique des hommes. Dans l'anthropologie révélée ce sens reste lié au processus créateur. L'homme, "image de Dieu", est destiné a participer a la communauté d'une vie éternelle avec son Créateur. Comme cette communauté est celle d'amour, le processus créateur même devient "dialogique" et l'activité historique de l'homme cache le mystère de sa libre "réponse créatrice". C'est justement a cette réponse qu'est lié le problème de l'interprétation et de la réalisation du sens historique du travail. Faisant partie de la structure de vérité de la vie humaine le principe cartésien cogito ergo sum apparaît ici dans une autre formulation: laboro ergo sum. Selon l'anthropologie révélée, le travail conditionne non seulement la qualité de la vie humaine mais aussi cette vie même. Lié a l'alternative "être - ne pas être" le travail devient donc un postulat ontologique pour l'actualisation historique de l'homme. C'est dans ce contexte qu'il faudrait aussi analyser la raison d'être de l'église. Comprendre l'existence historique de l'église c'est comprendre le processus créateur de l'homme. Vivre dans l'église - cela veut dire: réaliser le sens révélé de la vie humaine. Cette réalisation consiste a coopérer (travailler) a l'actualisation historique du but eschatologique des hommes: ETRE-AVEC- DIEU. La problématique du travail humain, recherchée non seulement au niveau d'un perfectionnement objectif {perfectio operis) et subjectif (perfectio operands) du monde de l'homme, mais aussi au niveau de l'alternative de son "être - ne pas être", appartient a la théologie fondamentale. Il y en a plusieurs de constatations théologiques qui ne peuvent point se passer de catégorie du "travail". Le problème de la crédibilité du sens révélé du travail humain peut être abordé "implicite" et "explicite". L'aspect "implicite" consiste a analyser la perplexité (aporie) des recherches "d'en bas" (philosophiques) du sens de travail. L'aspect "explicite" prend en considération l'anthropologie révélée ("d'en haut"). Sous ce deuxième aspect on peut envisager les trois niveaux de recherches: a. l'existence historique de la révélation du sens du travail; b. la possibilité d'une formulation intégrale de ce sens (théorie); c. la cohérence du contenu révélé et de "l'expérience de vie individuelle et sociale de l'homme (pratique). C'est a ces niveaux des recherches que la théologie fondamentale cherche a mettre en évidence la crédibilité du sans révélé du travail humain. Il est bien clair que ces recherches ne sont pas en mesure de "prouver" adéquatement l'hypothèse révélé de ce sens. Il s'agit seulement de chercher (de multiplier) les exemples théorico-pratiques dont l'existence ne permet pas (a la raison eritique de l'homme d'aujourd'hui) de négliger ce phénomène culturel qu'on appelle "révélation chrétienne".



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